Radicalisation …de l’administration du Social

Nous n’assistons certainement pas , actuellement, qu’à une seule forme de radicalisation qui serait celle des musulmans; si nous élargissons un peu notre champ d’observation, nous pouvons observer que cette radicalisation est le dénominateur commun de nombreux domaines: judiciaire, policier, économique, administratif et social.

Tous ces mouvements de radicalisation sont en lien les uns et les autres. Ils se répondent, se soutiennent et se justifient mutuellement. En un  mot, ils font système, plutôt que problème.

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Ils correspondent contrairement à l’étymologie du mot « radical », au durcissement d’une société qui renonce à traiter les causes et les racines de ses problèmes. Il ne s’agit plus que de gérer les conséquences les plus visibles et se protéger des avatars les plus désastreux d’une société qui se précarise: désorientation, perte du lien social et institutionnel,  déracinement, errance, chômage, sans-abrisme, discriminations.

La radicalisation de l’administration du social est un phénomène qu’il faut prendre en compte sous les deux sens du mot administration.

Dans un premier mouvement c’est l’environnement administratif, règlementaire, institutionnel qui se radicalise sans cesse:

  • Pour les « bénéficiaires »: formalités excessives et incessantes à accomplir,  exclusions, contractualisations, limitations dans le temps, fragmentation des prise en charge, responsabilisations, adhésion obligatoire aux mesures, imposition d’objectifs, contrôles renforcés,
  • Pour les professionnels: Management, gestion des ressources humaines, précarisation de l’emploi , imposition de procédures, d’objectifs, de méthodes, de tutoriels, mise en place d’une gestion administrative du temps, limitation du pouvoir d’agir, inventer , créer.

Dans un second mouvement c’est le Social qu’on administre (au sens où on administre une potion) qui devient lui même de plus en plus autoritaire et plus dur. Une morale officielle émerge ; celle ci est obligatoire et s’affiche comme une priorité nationale.

  • Elle est méritocratique : elle instille une idéologie de l’effort, de la conformité et de l’obéissance des usagers face au objectifs qu’on leur prescrit,
  • Elle est individualiste: car elle isole ,et identifie les causse des problèmes, comme de leur évolution dans les personnes concernées elles mêmes, imposant une intériorisation des difficultés et impliquant un renoncement préalable à toute revendication,
  • Elle est manichéenne au sens où elle est là pour désigner les « bons » et les « mauvais », (« bons pauvres »; « mauvais pauvres »; « bons musulmans », « mauvais musulmans », etc.) pour établir une stricte séparation entre eux .

Bien entendu une telle orientation, de telles politiques qui se déclinent inlassablement d’un ministère à l’autre, ne peuvent que nourrir et accentuer les problèmes qu’elles prétendent traiter. Comme le sécuritaire nourrit le sentiment d’insécurité et justifie son expansion perpétuelle, la radicalisation du social est une forme de  cancer… Elle produit une fracture progressive et irréversible des professionnels vis à vis des publics, des institutions vis à vis des terrains, des pratiques obligatoires vis à vis des problèmes véritables.

Que faire face à la radicalisation de l’administration du social? Baisser les bras fait partie du problème; mais les incessants appels à l’éthique et à la vigilance , voire à la résistance ne sont pas davantage productifs. Ils rajoutent au sentiment d’impuissance, d’irréversibilité et au fond, à la résignation générale.

Se façonner une posture « rebelle », légèrement contestataire, de vigilance ne peut que contribuer à renoncer à agir ici et maintenant pour faire naître d’autres relations , d’autres pratiques , d’autres modèles et à ne pas les soutenir quand on les a sous les yeux.

Le professionnel du social reste quoi qu’il en dise responsable et comptable de sa propre activité:

  • Il n’est en rien obligé d’adhérer à la philosophie ou aux justification des pratiques qu’on lu impose. Il n’est en rien tenu de les justifier, de les défendre. Il n’a pas à s’identifier à l’administration qui les produit. Il n’a pas à adhérer à leur philosophie, à la vision qui les sous-tend,
  • Il est encore moins obligé de « rajouter  sa couche »: de multiplier les empêchements d’agir par ses propres peurs et ses propres réserves de rajouter des règlements « locaux » qui viendraient encore rétrécir ce qu’il est possible d’oser, de consentir par commodité, confort ou rassurance à l’impuissance où on voudrait l’enfermer.
  • Il n’est pas contraint à la surviolence: rien ne justifie d’ajouter encore plus de sanctions, plus d’exclusions, et d’infantilisation et de contrôle. Rien n’oblige l’enseignant à accompagner la mauvaise note d’un commentaire sarcastique, le directeur à accompagner une sanction d’une leçon de morale. Nous touchons là aux racines de l’insupportable qui menacent l’image même de nos métiers et qui nourrit une violence que nous redoutons et aurons à subir.
  • Il est responsable du sens qu’il donne aux choses et aux signes. A lui de comprendre les logiques des situations , des institutions , des problématiques sociales. A lui de faire les liens nécessaires entre la manière dont on le traite et dont sont traités les « usagers ». A lui de comprendre et faire comprendre l’évolution de notre société et les dangers qui la menacent… à partir de ce qu’il observe de sa place.
  • Il est responsable des relations qu’il tisse avec les « bénéficiaire ». Il ne tient qu’à lui qu’elles soient engagées, habitées, bienveillantes, authentiques et affectives. A lui de les faire durer au delà des ruptures imposées, à lui de sortir de la vision contractuelle des relations, de se référer à l’anthropologie du don, de l’inconditionnalité et du soin.

Enfin et en un mot, il est responsable de ses actions. A lui de rompre, d’innover, d’annoncer, de dénoncer, d’affirmer et de tenir ses initiatives. A lui de créer , d’imaginer, de désobéir, de sortir de circonvenir.

A lui de faire du Social…

Freinet rapportait que losrqu’il était blessé de guerre, entre la vie et la mort, dans un hôpital militaire, il insistait toujours pou que le infirmières ne tirent pas les rideaux avant que la nuit ne tombe.   Il voulait voir la lumière du jour jusqu’au bout. « La nuit tombera assez tôt », ajoutait il.

Dans le Social non plus, nous ne sommes pas obligés de tirer les rideaux sous prétexte que l’obscurité vient. Nul n’est obligé au pire, sous prétexte qu’il serait annoncé comme inévitable.

 

Mercredi 

Jardin:

Mercredi 23 décembre 2015

Une nouvelle année s’achève avec notre dernière séance de jardinage, maraîchage au terrain de l’Equerre avec les groupes d’adultes et d’enfants pour la fin des séances de jardinage au terrain.

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Après avoir passé une année dans la compagnie des Robinson,  forte en émotion et en rencontres, fructueuse en récoltes nous devons nous arrêter;  mais juste pour une courte durée  avant de reprendre et avant de se réinvestir aussi fort, aussi bien avec plein d’énergie. Nous reviendrons avec envie vers  les travaux de jardinage, au terrain et à  l’ambiance calme, naturelle , de notre quotidien au jardin.

Puis un grand remerciement a tout ceux qui nous ont offert une année de merveille, un année de réussite ; merci à tous ceux qui ont contribué, petit et grands à faire une si belle récolte cet année et qui ont gardé la même force, envie, investissement, et courage de faire face à des tâches plus ou moins durs pendant tout ce temps.

Puis c’est le temps de se dire « au revoir » mais pas avant de prendre tous ensemble un goûter bien mérité par tous.

Bonne fêtes et Un nouvelle An en bonne santé !

Joyeux Noël !!!

Mercredi: Noël dans lles bidonvilles de Wissous (Balloche et Grojean)

Nous étions 6: Laura  et Ana (pédagogues sociales);  Mathilde, Camille et Badr (stagiare en éducation spécialisée) et il y avait aussi les bénévoles du collectif Rom Wissous.

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Lorsque nous sommes arrivés sur le camp Laura est allée chercher des enfants tandis que Mathilde et Camille jouaient avec les enfants déjà présents. Badr quant à lui enfilé son costume de Père-Noël. Il était fantastique en Père Noël

Une fois tout le monde réuni, nous avons commencé la distribution des cadeaux ainsi que celle des bonbons. Nous avons distribué des cadeaux à plus de 150 enfants …

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Non seulement les enfants étaient très heureux mais les parents ont aussi ont joyeusement participé et ont entonné de magnifiques chants de Noël. Énormément de photos ont été prises par les familles, il y avait une ambiance festive jusqu’à la fin de l’atelier.

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Cette journée nous a laissé un sentiment de bonheur et nous espérons revivre de tels journées le plus souvent possible. C’est nous qui avons reçu.

Mercredi : Cuisine avec les familles des hôtels

Atelier de cuisine du 23/12/15

Aujourd’hui, comme chaque semaine nous faisons l’atelier de cuisine à notre local avec les familles qui vivent à l’hôtel Formule 1. Oumou Tounkara une dame très brave de l’hôtel F1 est venue m accompagner pour les courses de l’atelier, aux menus du Atièkè avec poisson frais (un plat de la Côte d’Ivoire) qui serra cuisiner par elle même et la sauce Tomate avec Riz proposé par Lidy la Congolaise une maman de l’hôtel.

A notre retour, Michel de la Paroisse de Chilly Mazarin nous attendait pour aller ramener les autres autres familles de l’hôtel.

Hé oui ! Intermèdes Robinson, et la MJC de Chilly Mazarin sont au coeur de la mobilisation de tous ces groupes humanistes et militants : Annick et son mari, de Blandine, de Anne Marie, de Michel et  Luc etc…, qui nous suivent et nous accompagnent dans tous nos ateliers avec les familles des hôtels sociaux.

Donc, je suis allée avec Michel chercher les famille et à notre arrivée, il y avait Blandine et Luc qui nous attendaient sur place. 3 véhicules étaient à notre disposition  pour amener les familles qui n’ont pas beaucoup de moyens pour se rendre à l’atelier de cuisine et en plus il les ramènent à l’hôtel après l’atelier quelle générosité! Cet attitude que nous cultivons tous les jours à Intermèdes Robinson.

Nous avons été agréablement surpris par le nombre de famille qui nous attendaient (8 familles) dont les papas. Une fois au local, chacun s’est mis à aider Oumou et Lidy. Abdel était là entrain d’occuper les parents qui n’étaient pas dans la cuisine et les enfants en même temps, il y avait au moins une vingtaine d’enfants, c’était agréable de voir comment ils s’amusaient et l’ambiance était super avec les maman qui cuisinaient, on rigolait et discutaient entre femme et quelque pas de danse africaine, c’était génial !

 

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Nous avons eu le privilège d’avoir comme invités, tous nos amis et le sbénévoles pour découvrir les plats cuisinés par les femmes de l’hôtel. A 16h30 l’heure du goûter, Mathilde et Camille sont rentrées de leur atelier, elles se sont bien occupées du gouter des enfants et moi j’étais avec nos invités sur la table à manger en plus nous avons fêter l’anniversaire de la petite Michel (5 ans) de l’hôtel et la petite Aurélie (4 ans) avec deux bon gâteaux de Sandra.

Nous étions tout simplement heureux de recevoir toutes ses personnes qui étaient chez nous. Cerise sur le gâteau, les paroissiens ont donné des enveloppes aux familles pour qu’elles puissent acheter des cadeau de Noël pour leurs enfants, c’était que du bonheur à partager !

En vous souhaitant bonne fête de Noël et une bonne Année 2016, on se dit à très bientôt.

 

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Samedi SOIR: Cinéma en plein air et soirée au bidonville de Chilly Mazarin

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Nous avons organisé une soirée avec les habitants du bidonville. Dès l’après midi, Laura et son groupe ont lancé un atelier cuisine dans le camp pour préparer la soirée. Le programme ciné était assuré par le Centre Social, en lien avec la CNC Au programme , le film « Minuscules » qui a le mérite dépasser le problème des langues (il est bruité mais muet). Il a enchanté petits et grands et notre installation tenait la route.

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Une soirée plus qu’insolite dans une ambiance et un accueil formidable.

Il m’est avis que nous recommencerons. S’en est suivie une soirée conviviale avec les adhérent et bénévoles et équipes du quartier, de l’asso et de la MJC .

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Samedi: Atelier de la Villa Saint Martin

 

Bien qu’en petits comité du coté de l’équipe, les enfants sont nombreux a nous attendre aujourd’hui à l’atelier de la villa Saint Martin! Au programme aujourd’hui, nous avons du coloriage, un « puissance 4  » géant, du Foot et de la Slack-line! Tandis que nous installons le matériel, les enfants se pressent autour de nous pour nous aider. A peine le puissance 4 est il monté qu’une longue liste d’enfant s’est déjà inscrit pour participer à un grand tournoi. Le principe en est simple: le gagnant joue la partie suivante, contre l’enfant qui est inscrit dans la liste.

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Coté « Slake », on essaie d’innover un peu pour ceux qui commence à maitriser leur équilibre. Plutôt que de simplement traversé la sangle de tout son long ( ce qui est devenue trop facile pour certains !), on décide de se lancer des défis! Avancer jusqu’au milieu de la sangle, s’arrêter et essayer de reculer. On refait également des « Slake-Fight » des combats de Slake line où le dernier en équilibre à gagné!

De son coté, Eddy prépare une représentation avec la marionnette confectionné avec Pierre!

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Au milieu de l’atelier, Jessica, une de nos plus fidèles adhérente et grande amatrice de Slake, décide de prendre en mains les plus petits et les aides a faire leurs premiers pas. Elle les tiens par la main et leur prodigue les conseils qu’elle connait désormais par cœur, veillant a avancer a leur rythme, et les amenant a essayer d’avancer tout seul, sans se tenir à elle.

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Le temps file et vient leur du conseil de quartier. On y propose de faire un grand tournoi de puissance 4, ou le gagnant gagnerais quelque chose. Les enfants on très envie que le gagnant obtienne un cadeau, comme une balle par exemple, mais ne savent pas trop comment l’obtenir. On propose de faire une grande fresque à l’atelier dessin et de l’offrir au vainqueur, mais cela ne motive pas trop la troupe.Affaire à suivre…

Suit le gouté, où Ô Malheur! On s’aperçoit qu’on à oublié les verres! Nous nous excusons platement devant les enfants qui nous réprimandes un peu avant de nous accordé leur clémence. Comme il est déjà trop tard pour aller en acheter, on fait une croix sur le chocolat chaud 🙁

Après avoir mangé les tartines, on se dit au revoir, et à l’année prochaine !

 

 

Samedi : Atelier de l’hotel F1

 

Nous sommes arrivés à cinq sur l’atelier, Fatimata, Mathilde, Héloïse et Kenzy, accompagné de Sandra – et son fils Erwan – dans l’arrière-cour de l’hôtel avec notre camion. Les enfants sont sortis pendant que nous installions les tapis et le matériel, et nous avons tout de suite commencé les activités car ils en avaient très envie. (Nous ne les avions pas tous vu la semaine précédente parce qu’il y avait la fête de l’hiver de l’association). Nous avons été clairs avec les enfants qu’il fallait qu’ils se couvrent pour venir participer à l’atelier.

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Nous avons ensuite pris le temps de nous présenter à la nouvelle participante, Bénita une collégienne. Le football et la peinture se sont lancés les premiers, puis a suivi le badmington. Aujourd’hui Glenis et Guerçi n’était pas présents, en sortie à Paris, mais leur maman est venue nous rencontrer pour échanger avec nous puisque ses enfants lui avait beaucoup parlé de notre premier atelier.

La plupart des mamans sont sorties, pour profiter de se regrouper, discuter entre elles pendant que leurs enfants étaient attelés à d’autres activités. Cette fois le football était un peu plus mouvementé, nous n’avons pas pu jouer de match car les jeunes se chamaillaient régulièrement, alors nous sommes passés à une séance de penalties puis de jongles, en fonction des âges, et nous avons proposés aux plus grands de jouer au badminton avec certains d’entre nous.

Après quelques essais, les petits ont apprécié le badminton et les grands sont allés sur les Kaplas, à côté de la peinture, où la fresque était presque peinte. Les jeunes ont beaucoup bougé, ils ne manifestaient pas l’envie de prolonger chaque activité, sauf la peinture. Donc nous avons passé les dernières 40 minutes à faire des actions courtes, une tour, des tirs au but qui a abouti à un atelier général de laçage de chaussures, et les grands ont très gentiment pris le temps de montrer aux plus jeunes comment procéder (ce qui nous a permis de mettre au point certains plus grands sur le laçage).

Comme tout le monde était plus calme, nous avons enchainé par une dinette, où l’on a parlé des légumes et des couleurs, avec notre dinette en plastique. Ensuite tout le monde a participé au rangement, et nous avons installé le gouter. Encore une fois, les mamans ont beaucoup apprécié que les enfants prennent soin d’elles en servant les boissons chaudes et les tartines de confitures. Ça a été le moment de parler de l’intérêt de se laver les mains, de se moucher dans un mouchoir et non sa manche et de se couvrir. Le gouter s’est conclu sur un tour participatif sur ce que les enfants ont aimé et ce qu’ils voudraient changer (qui remplace le « j’aime pas »).

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Pour les mamans nous apporterons des chaises et des tables pour le prochain atelier, car c’est un plaisir et un avantage de les avoir parmi nous et de pouvoir discuter avec elles de leur situation et faire un bilan de ce qui peut être fait sur les problèmes de scolarité ou de transport.

Comme les vacances sont imminentes, c’est un au revoir plus long que d’habitude, mais nous les retrouverons pour la nouvelle année.

Vendredi: Camp de Champlan

 

Bonjour !

Nous revenons actuellement de l’atelier au camp de Champlan ou nous avons fait beaucoup de choses aujourd’hui !

Lorsque nous sommes arrivés, seulement les plus petits étaient la car les autres enfants étaient à l’école. Nous nous sommes assis sur les tapis et avons dessiné et écrits sur des ardoises. Cartable sur le dos, les enfants rentrent de l’école ! Ils sont content de nous trouver la en rentrant.

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On forme un grand cercle, et jouons a « tomate, ketchup » .Une personne fait le tour du cercle en disant a chacun soit tomate soit ketchup et lorsqu’il déclare ketchup l’autre doit se mettre courir sans se faire toucher !

Ensuite nous faisons plusieurs parties de « chat glacé » ! Nous avons beaucoup couru et été solidaire pour échapper aux chats !SAM_0005

 

Nous nous posons après s’être bien dépensé et chantons des comptines de noël en romanès ainsi qu’en français. Après cela, sur une grande affiche certains Robinsons écrivent une de ses comptines au feutre peinture pendant que sur une autres affichent des desseins et mots de toute les couleurs se forment .

C’était une bonne après-midi qui se termine par le partage d’un bon chocolat chaud et de tartines ainsi que des bonbons ! On se souhaite de bonnes fête et à bientôt !

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Vendredi : Atelier de la Rocade

 

A 14h, Fatimata, Nicolae, Ana, Tito et Sebastian sont arrivés à la rocade. Ils ont commencé par faire la cuisine (Lait au chocolat, popcorns salé set sucrés), ce qui a attiré beaucoup d’enfants ! Ils ont beaucoup appris, en regardant et en faisant.

Ils ont également installé une tente petite enfance car il pleuvait légèrement.

Aux alentours de 16h, Floriane (future stagiaire en journée d’essai), Badr, Pierre et moi-même (Sébastien) les avons rejoint afin de proposer 2 nouvelles activités : un atelier tag et un puissance 4 géant.

Comme la veille, le puissance 4 de Badr a fait sensation, les enfants se sont très bien comporté et cela a permis à tout le monde de passer un très bon moment en se confrontant les uns aux autres chacun leur tour.

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L’atelier tag (par moi-même) s’est également bien déroulé, les enfants ont profité des bombes de peinture jusqu’à les vider totalement ! Leurs peintures sont très marquées par l’endroit où ils habitent (beaucoup d’entre eux préfèrent peindre « 91 » plutôt qu’un paysage ou autre…) mais c’est un bon moyen d’expression qui ne perd jamais son succès. Une fois les bombes vidées nous avons joué au basket.

Pierre a pu offrir sa marionnette à Eddy (dénommée Sid), qui a joué et discuté avec tout l’après-midi.

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Nicolae de son côté se sert du ballon de foot pour improviser plusieurs jeux différents en compagnie de 5 ou 6 enfants.

L’heure du goûter vient, il se passe très bien même si les enfants sont sur-excités ! Ils profitent largement des popcorns préparés plus tôt et nous en profitons pour faire le conseil de quartier. Les activités ont beaucoup plu aux enfants aujourd’hui par leur variété et cela se ressent dans la bonne humeur !

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Jeudi : Skate Park

 

 

Nicolae, Mathilde, Elise, Badr, Héloïse et moi-même (Sébastien) nous sommes rendus au skate park et y avons proposé quatre ateliers.

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Mathilde et Elise ont animé un atelier artistique afin de créer deux dazibao que les enfants ont pu afficher dans le quartier. Les enfants se sont beaucoup amusés et auraient même voulu continuer un peu plus longtemps !

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Nicolae de son côté s’est entretenu avec les familles et a participé ponctuellement à chacune des activités.

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Héloïse s’est occupée de l’espace petite enfance, elle est adorée des enfants du quartier (qu’elle connaissait avant son stage de 3ème).

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Badr et moi-même nous sommes chargés des ateliers puissance 4 géant et jeu d’échecs. Le puissance 4 a attiré énormément d’enfants et il a été difficile mais très amusant de faire en sorte que les enfants réfléchissent réellement à leurs choix plutôt que de faire une course dans le but de remplir entièrement la grille. Le jeu d’échecs a également été un succès bien que les enfants soient trop jeunes pour comprendre les règles du jeu. Badr s’est donc servi d’un ballon apporté par un des enfants pour créer un nouvel atelier un peu plus sportif.

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L’heure du goûter venant, Mathilde part chercher le pain avec certains enfants et Elise. Nous débutons le conseil de quartier, puis nous dégustons notre sirop et notre pain à la confiture.

Tout s’est très bien déroulé !

 

Mercredi: Jardin

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Une après-midi belle qui s’affiche sur le ciel gris de Saulx, car nous allons cette journée avec des enfants et des adultes qui sont très demandeur et très intéressé par la séance qui d’ailleurs est raccourci a une séance par semaine au lieu de trois, et du coup ça nous fais réunir tous et faire des activités ensemble.

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Ce le lieu de vie et de retrouvaille et puis c’est un endroit dans le milieu de la nature qui nous rafraîchit et qui nous donne de l’énergie pour avancer dans nos tâches et notre travail.

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Après avoir fini ce que nous avions eu à faire au jardin nous prenons tranquille tous le goûter ensemble et on prend le temps aussi pour en parler de ce nouveau groupe, enfants-adultes, qui marche de merveille !

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A plus tard !

Mercredi: Atelier de Saint Eloi

A peine arrivés dans le quartier de saint Éloi, les enfants se dirigent vers nous et ils nous demandent si l’un des animateurs, KENZY, est avec nous. Cela nous fait plaisir de savoir que notre présence à tous est très importante pour eux, notamment dans la mesure où des projets partagés (construction de ‘‘caisses à savon’’, ateliers scientifiques) vont débuter et que la relation de confiance est très importante pour les mener à bien.

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Puis nous commençons nos activités: badminton, foot, kapla, petite enfance, coloriage et peinture. Je suis avec quelques jeunes : Sara, Eva, Hermann, et Azzedine au kapla, c’est un moment magique pour moi. Les enfants ont confiance en moi et me parlent de leurs amis, de l’école, de ce qu’ils aiment faire au quotidien mais aussi de ce qu’ils souhaitent faire plus-tard. On partage des choses et chaque mot a de l’importance pour eux. Pendant qu’on parle, Azzedine fait des magnifiques structures avec des kapla (dont une magnifique maison japonaise). Ensuite il commence à me parler du projet que nous avons envie de mettre en place (les ‘‘caisses à savon’’), cela me fait beaucoup réagir car je me rends compte que nous n’avons pas encore commencé la mise en œuvre et que l’attente est difficilement compréhensible pour eux. Il me dit aussi de transmettre à Kenzy qu’il peut apporter du matériel de chez lui.

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Yann fait une partie de foot avec quelques jeunes dont l’un, Pedro, avait refusé de venir participer à l’atelier de rue il y a quelque semaine. Aujourd’hui il a accepté que nous organisions ensemble un tournoi de foot. De son côté, Mathilde est à l’atelier peinture avec 6 enfants, l’ambiance est à la création et à la discussion. Fatimata, elle, est en pleine partie acharnée à l’atelier badminton.

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Oups, il est déjà 16h30 : c’est l’heure de prendre le goûter, je demande aux enfants de m’aider à ranger le matériel puis on se met autour du tapis. Les parents qui nous ont rejoints au cours de l’atelier participent à la distribution du goûter, pendant le gouter nous faisons le tour de parole les enfants nous expliquent ce qu’ils ont aimé faire. Nous avons décidé de faire le tour de parole avant le gouter pour les mois prochain .

Après le goûter, nous disons au revoir aux enfants et nous dirigeons vers le camion pour ranger le matériel et faire notre point, comme à la fin de chaque atelier.

Mercredi : Camp de Wissou

 

Laura, Elise, Badr, Estelle, Héloïse et moi-même (Sébastien) sommes allés sur le camp de wissous afin d’y proposer des activités culinaires et sportives, ainsi que notre habituelle petite enfance.

Lors de notre arrivée, trois d’entre nous sont allés faire le tour du camp afin d’appeler les enfants à nous rejoindre. Une vingtaine d’enfants ont participé à nos activités.

Badr et moi-même sommes partis sur un terrain de football peu éloigné après être passés chercher quelques enfant sur le camp de Grosjean, les enfants étaient moins nombreux que les fois précédentes (ils ont été très attirés par la cuisine !) mais cela nous a permis d’être plus proches d’eux et de construire une relation plus privilégiée. Les enfants étaient très contents d’être venus !

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De leur côté, Laura, Estelle et Elise se sont occupées de l’atelier cuisine. Elles ont confectionné de très bons beignets aromatisés de citron et nutella. Les familles roms ne laissent pas forcément les enfants cuisiner et cet atelier leur a permis de découvrir cet art sous les consignes et la surveillance de l’association.

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Héloise quant à elle a dirigé l’atelier petite enfance, tout s’est également très bien déroulé !

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L’heure du goûter vient, nous nous rassemblons tous dans la bonne humeur et dégustons les beignets accompagnés d’un chocolat chaud.

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