Faut il vivre ses rêves, rêver sa vie…ou se réveiller?

La pensée libérale excelle à opposer l’attitude de celui qui subit, ne prend aucun risque, n’entreprend rien et qui se réfugierait dans le rêve ou la plainte.

Elle aime opposer à ce modèle, la figure de l’individu entreprenant, décidé à réaliser ses rêves, ses objectifs, pratique, pragmatique …et qui ne se pose pas trop de questions.

N’a-t-on donc le choix qu’entre le rêve et le rêve? Et qui plus est du rêve estampillé? Du rêve standard, made in TV, paillettes, people?

Ce sont des rêves d’entrepreneuriat, d’autoentreprise qui gaspillent les énergies, comme les espérances, et qui “standardisent” l’espoir.   Tant de petites boutiques de téléphonie, produits exotiques, chichas, pizzas, et kebabs jonchent les banlieues et produisent un effet inverse de désespoir.

La déclinaisoin des rêves d’entreprise et de réussite ne parviennent qu’à accroître la chape de plomb qui déprime le smilieux populaires,  renforçant le désespoir et contribuant pour autant à isoler chacun dans sa petite vie et ses petits échecs.

Cette pédagogie du modèle a malheureusement également produit ses effets dans le secteur social, quand toute pratique éducative n’ets plus vue que sous l’angle du projet personnel… à réussir ou à rater.

Le projet obligatoire est en passe de devenir “l’entreprise des pauvres”, l’entreprise de soi même conduisant à des faillites d’autant plus douloureuses qu’elles seront personnelles.

Les projets et les modèles sont toujours des rêves, des fictions, des images idéales,  bien éloignées de la réalité matérielle et terrestre des personnes et des individus, qui s’y livrent de bonne foi mais se heurtent à d’autres réalités.

Face à cette “politique du rêve”, nous préférons une réalité petite et quotidienne, sur laquelle au moins, nous gagnons un petit peu d’emprise. Cela suppose de rester (plutôt que de rêver “que c’est mieux ailleurs”, de durer , plutôt que d’aller là où c’est facile, … et de sé réveiller.

“Ca ne pourra pas toujours ne pas arriver, nous entrerons là où nous sommes déjà…” Gaston Miron, poète québécois

Dimanche :

Au jardin de Saulx : 

Aujourd’hui, nous sommes venus en nombre pour assurer plusieurs chantiers de grande ampleur ! Pendant que Thibaut repêchait les arrosoirs et les seaux au fond du puis pour ensuite arroser, nous avons déposé du BRF autour de nos fraisiers fraichement désherbés. Après quelques efforts, nous avons réussi à faire un beau feu pour y faire griller nos brochettes de dinde et merguez. Repus, nous nous sommes remis au travail ; désherbage autour des salades et du maïs en parallèle d’une ultime chasse aux patates ! La terre dure et sèche nous a donné du fil à retordre mais nous sommes tout de même rentrés avec un bon gros seau !

Pour le goûter, les filles nous ont régalés de tapas à la framboises J

Samedi : 

A la Villa Saint Martin :  

 

Nous retrouvons nos Robinsons sur le terrain de foot de la VSM. Des cousins et cousines d’enfants se joignent à nous et apprennent à connaître l’atelier. Aline lance une activité cirque, à  laquelle même les plus petits participent. En parallèle, Anaïs continue les perles avec les intéressés. Jean lance une grande partie de mikados. Un peu plus tard, nous disons au revoir au groupe d’ ados qui passe devant l’atelier.

 

L’atelier se termine par un goûter en petit comité.

Vendredi :

Au jardin de Chilly : 

Le temps est orageux et on sent de l’excitation dans l’air. Franck et Jessica sont excités comme des puces. On profite de l’énergie pour retourner une partie de la parcelle du potager, recouverte de mauvaises herbes. En bossant tous au même endroit, le résultat est beaucoup plus visible et nous avançons plus vite. On en profite pour semer des épinards sur l’emplacement dégagé. On est fier de nous ! Nous finissons l’après-midi en dégustant quelques framboises et la tarte de Patrice, qui vient d’arriver.

 

Dans le camion, l’ambiance survoltée n’est pas retombée. Au contraire, on met la musique à fond, on chante, on rigole en grattant sa guitare imaginaire !

 

 

 

Rocade :  

L’atelier commença avec les garçons d’un côté et les filles de l’autre, bizarre ! Un groupe jouait au ballon et coloriait pendant que l’autre faisait des perles. Peu à peu grâce aux plus petits, les enfants se sont mélangés pour entreprendre des jeux de société.

 

 

Jeudi :

A Wissous : 

Quelques familles étaient reparties en Roumanie pour « les vacances ». Néanmoins, le petit groupe d’enfants n’avait pas pour autant perdu son énergie et son dynamisme. Les enfants alternent les jeux de sociétés et les jeux de balles et ballons.

 

 

Au jardin de Saulx :    

Nous nous étions fixé comme mission de finir de désherber nos pauvres fraisiers qui ne demandaient qu’à respirer un peu ! Mission accomplie. Voyez-vous-même !

Avant…..

Après….

Nous avons évidemment arrosé abondement mais le problème des objets tombés au fond du puis doit absolument être réglé dimanche. Car comme si cela, ne suffisait pas, le nœud autour du sceau s’est détaché et le sceau y est resté….

Nous avons donc du pain sur la planche dimanche !

 

 

La croix Breton :

Nous étions entre filles cette après-midi ! Nous avions différents jeux et activités mais les perles l’ont emporté. Nous y avons consacré tout l’atelier. Certaines se sont fait des parures, d’autres des portes clés ou encore des petits personnages.

En fin d’atelier, Laurent et un photographe nous rendent visite. Ce dernier souhaite nous renocntrer et voir comment se déroulent nos ateliers pour qui sait revenir prendre quelques clichés…

Au skate park :  

Nous sommes partis enjoué du beau temps et de la chaleur douce !

Nous avons attendu les premiers enfants puis nous avons lancé une grande partie de lynx les filles ont fait des perles aussi.

Nous avons profité du tapis à l’ombre pour prendre le gouter avant de rentrer.

Mercredi :

Au jardin de Saulx :

Sur les traces de Corentin parti en congés, nous avons arrosé nos plantations sans toutefois avoir le temps d’arroser la parcelle de potimarrons au fond du jardin. Ce sera donc une priorité demain.

 Nous avons vidé un peu la serre de tout son fatras : les semis qui n’avaient pas pris et les palettes sur lesquelles ils reposaient, pour faire de la place. Pour finir, nous avons cueillis quelques tomates. Anne, une bénévole qui va venir maintenant régulièrement a découvert notre jardin, que le petit Corentin s’est empressé de lui faire visiter dès notre arrivée.

 

A Moulin Galant :  

Aujourd’hui, nous n’étions que deux encadrants, à l’atelier mais nous n’avons pas pour autant lésiné sur nos activités. Nous avons fait du coloriage avec les pastels ainsi que les feutres, nous avons joué aux jeux du « Mémory », au « Uno » et nous avons également emporté quelques jeux d’éveil pour la petite enfance. Les enfants étaient assez excités aujourd’hui, principalement au gouter. Cependant, cela n’a pas empêché le bon déroulement de l’atelier.

Barcelona : KroniK des Ados de l’asso

Départ pour Barcelona

Contexte: 9 jeunes de notre association après avoir travaillé tout au long de l’année sur le projet “abeilles” partent à la découverte des initiatives communautaires catalanes (et profitent du soleil) de Barcelone.

Dimanche :

Arrivée le matin à 9h. Passage à l’office de tourisme, puis on va poser les sacs à l’auberge, où on prend le petit déjeuner. En attendant de pouvoir s’installer dans  les chambres, on va se promener dans un parc proche, où on visite le musée de la céramique, du textile et des arts déco. On ne trouve pas mieux pour déjeuner, dans ce quartier d’affaires, qu’un kebab. On passe à l’auberge investir nos chambres, puis on se rend à l’hort del xino, jardin collectif dans un quartier populaire de barcelone.

Le jardin est sur un terrain vague, coincé entre les immeubles. Squatté depuis 3 ans, le propriétaire ne s’est toujours pas manifesté. A notre arrivée, il n’y avait encore personne : nous avons récupéré la clé dans un atelier de vélo à côté. Des enfants qui jouaient au ballon dans la rue nous y ont précédé, en lançant leur ballon par-dessus le mur pour avoir un prétexte de l’escalader. Peu de temps après, Yolanda est venue nous présenter le jardin, son histoire et son fonctionnement. Cultivé par des habitants du quartier regroupés de manière informelle, ils se réunissent une fois par mois pour organiser le travail et ont fixé une journée de travail collectif. Ils organisent de temps en temps des ateliers avec les enfants du quartier. Ils font aussi des repas communs, notamment des soirées pizza avec le four à bois qu’ils ont construit en terre, paille et briques réfractaires. On leur donne un coup de main pour aller chercher de l’eau à la fontaine, et peindre des panneaux avec le nom des plantes aromatiques.

Au retour, on s’arrête manger une paëlla, et on va se reposer à l’auberge.

Lundi (compte rendu de Luis) :

Aujourd’hui, nous sommes allés au par Guell, d’où nous avions une belle vue de la ville de barcelone sous le soleil. Nous avons aussi pu admirer l’architecture de gaudi. Ensuite, nous avons mangé dans une cantine populaire espagnole, avant de rentrer à l’auberge.

L’après-midi, nous avons fait quelques courses, puis nous sommes allés à l’hort del forat, encore un jardin collectif au cœur d’un quartier populaire. Ce jardin s’est implanté suite à une lutte des habitants du quartier face à la mairie, qui voulait y faire un parking sur la place centrale.

Ils sont une dizaine de personnes sur ce jardin, mais une seule était présente ce jour. Après l’avoir aidé à arroser les plantations, elle nous a montré les différentes plantes médicinales qu’ils y cultivent comme la sauge, la chicorée, la mélisse, la verveine, la calanchoya (qui est anticancérigène), ainsi que le plantain, qui lui est riche en minéraux. Nous avons aussi appris à faire un jardin vertical à partir de palettes.

Le soir, nous avant finalement diné dans un restaurant italien avant de faire le point de la journée.

 

 KroniK des Robinsons de DIE

 

Nous commençons par prendre soin de nos plantation, Aline habitante du quartier propose aux enfants de planter de nouvelles fleurs. Les bacs sont bien mieux ainsi. Je lis à voix haute l’article sur l’atelier qui a été publié dans le journal du Diois.
A la demande d’une enfant nous faisons des perles et les filles composent des immenses colliers. Une maman nous rejoint et prend le temps de confectionner des maracas avec des ballons de baudruche pour les enfants.  Cette maman donnera le premier  boudoir à Lou , qui s’est régalé.

 

 

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